La reprise de la grève des enseignants au Gabon, le 5 janvier 2026, n’est ni un caprice corporatiste ni une crispation passagère. Elle est le symptôme d’un mal plus profond : la dévalorisation progressive, presque assumée, du secteur éducatif par l’État. Lorsque l’enseignant, pilier de la formation citoyenne et du développement national, est réduit à percevoir des vacations de 600, 3 600 ou 900 FCFA, le message envoyé est clair : l’éducation ne vaut plus la peine.
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EDN 924
600 CFA
La reprise de la grève des enseignants au Gabon, le 5 janvier 2026, n’est ni un caprice corporatiste ni une crispation passagère. Elle est le symptôme d’un mal plus profond : la dévalorisation progressive, presque assumée, du secteur éducatif par l’État. Lorsque l’enseignant, pilier de la formation citoyenne et du développement national, est réduit à percevoir des vacations de 600, 3 600 ou 900 FCFA, le message envoyé est clair : l’éducation ne vaut plus la peine.





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