Révolutionner l’école gabonaise : une urgence nationale

600 CFA

L’école gabonaise étouffe : classes pléthoriques, enseignants absents, programmes dépassés.      Pendant que le gouvernement investit dans routes et immeubles, la jeunesse est abandonnée.
Aucun pays n’a émergé sans avoir d’abord placé l’éducation au cœur de sa stratégie. La
Finlande, la Corée du Sud ou les BRICS l’ont prouvé : former d’abord les hommes avant de
bâtir des autoroutes. Le Gabon doit lancer non pas des actions symboliques comme quelques
écoles construites pendant la transition, mais un programme global : nouvelles salles de
classe, enseignants revalorisés, programmes modernisés et ouverture internationale. Sans
cette révolution, tout le septennat sera compromis.

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L’école gabonaise étouffe : classes pléthoriques, enseignants absents, programmes dépassés.      Pendant que le gouvernement investit dans routes et immeubles, la jeunesse est abandonnée.
Aucun pays n’a émergé sans avoir d’abord placé l’éducation au cœur de sa stratégie. La
Finlande, la Corée du Sud ou les BRICS l’ont prouvé : former d’abord les hommes avant de
bâtir des autoroutes. Le Gabon doit lancer non pas des actions symboliques comme quelques
écoles construites pendant la transition, mais un programme global : nouvelles salles de
classe, enseignants revalorisés, programmes modernisés et ouverture internationale. Sans
cette révolution, tout le septennat sera compromis.

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